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Le prototypage

8 obstacles qui vous empêchent (encore) de captiver un auditoire

Encore un bide.

Vous prenez la parole en public lors de cette fameuse réunion. En entrant dans la grande salle, vous êtes Super Speaker.

Vous allez séduire avec votre nouvelle vision des choses. Insuffler de la vie en rose dans un lundi gris.

Vous lancez votre présentation.

Pendant que vous parlez, les gens s’échangent des regards. Font défiler leurs écrans de téléphones. Distraits ? Déçus ? Peut-être. Barbés ? Lassés ? Mince.

Bon, il y a quelques regards polis. Mais aucun enthousiasme perceptible. Personne ne vous regarde comme la bonne nouvelle du matin. Insensibles.

À la fin, votre supérieur.e vous remercie. Bref. Vous vous rasseyez, un peu seul.e dans la tête. Personne n’est à la fête.

Vous n’avez captivé personne, vous n’avez pas changé la donne. Qu’est-ce qui a cloché, au fait ?

Peut-être que vous en pincez un peu trop ou que vous jouez des mécaniques.

Je propose ici 8 pistes.


1. Vous préparez sans connecter

Pour accoucher du déroulé parfait, vous vous isolez. Vous creusez le sujet.

Comme si vous perciez un tunnel. Vous savez que le jour va poindre. Le jour J, vous accoucherez d’un discours flamboyant. Truffé de statistiques uniques, de chiffres éloquents.

Ces données pourraient n’éblouir que vous. Vos phrases pré-construites s’empilent telles des briques qui érigent un mur.

Sortez de ce pré carré. Ouvrez-en le cœur. Gardez le public avec vous. Sinon il vous quittera en cours de route. Vous aurez oublié de lui parler.

Pour travailler la connexion avec l’auditoire, n’oubliez pas de jeter des passerelles. Sortez de derrière votre écran, laissez le bureau.

Entraînez-vous dans des dialogues spontanés, dans des échanges informels au parfum de café.

Le jour J, vous mènerez votre discours comme on mène une conversation. Vous capterez et maintiendrez l’attention.

2. Vous parlez en zigzags

Peut-être que vous voulez éviter le discours cousu de fil blanc. Ou éviter d’être pris.e « en flag’ » ? Pour surprendre celles ou ceux qui vous attendent à la sortie.

Du coup, vous couvrez votre sujet de A à Z. Mais vous parlez en zigzags. Vous naviguez de concept en concept, vous voguez de slide en slide.

Hé ho, Madame, Monsieur ! Revenez ! Prenez le micro au point A ? Le public vous attend au point B !

Sans ossature claire et solide, vous allez noyer votre auditoire.

Montrez un bel itinéraire. S’il le faut, mettez les points sur les I.

Vos auditeurs attendent qu’on les guide. Déroulez 3 temps/3 points principaux pour un déroulé solide. Vous apportez clarté, fluidité, précision.

Quitte à donner envie au public de poser de nouvelles questions pour approfondir, développer. Un bon quart d’heure ou plus d’échanges directs avec vous en fin de présentation : c’est du bonus partagé.

3. Entendons-nous bien !

Si votre public ressent que ce que vous racontez a de l’intérêt pour lui, c’est un bon point. S’il doit tendre l’oreille pour vous écouter : c’est un gros moins.

Une voix rentrée, plate, sans énergie, c’est pénible pour les personnes assises au fond. Pas sûr qu’elles l’entendent de cette oreille (encore moins si elles ont des problèmes d’audition).

Travaillez votre voix, avec un coach vocal – j’en propose – ou grâce à des cours de chant  Plus les salles seront grandes, plus il faudra la projeter.

Jouez de cet instrument que la nature a mis à votre disposition, sans en faire « des caisses ». Vous constaterez des progrès rapides vers une voix nouvelle, rien que par la posture ou des exercices de respiration (dans un premier temps).

Faites-vous entendre de belle manière ! Modulez les aigus, les graves, ponctuez de silences. Gagnez en résonance.

4. Vous jouez des mécaniques — en prise de parole en public

Vous parlez en public d’un sujet précis. Vous tracez une nouvelle voie. Financière, technique, environnementale. C’est créatif, c’est innovant.

Vous savez que le langage corporel compte. Alors vous parlez en public en acteur/actrice de votre discours. Pour vous placer sur un tremplin, tracer de nouvelles perspectives.

Mais peut-être le faites-vous trop ? Parce que le jour J on perçoit comme une anomalie. Vous bougez vos membres comme des bras articulés. Un peu comme un robot humanoïde d’accueil dans un centre commercial japonais.

Des rouages depuis votre crâne pilotent vos gestes. Aïe. Le public s’en aperçoit. Il tique. Vous n’êtes pas authentique.

Respirez ! Laissez vos mains décrire des mouvements naturels (partez d’un bon ancrage au sol).

Imaginez un ami pas vu depuis 10 ans qui, de derrière, vous tapote sur l’épaule. Vous vous retournez. Votre embrassade ou chaude accolade sera pleine d’élan, spontanée. Avant même de lui adresser la parole.

Pour acquiescer, contredire, signaler, etc. ce que nous entendons au cours de nos conversations, des petits mouvements spontanés (du doigt, de la main, un mouvement de la tête, une expression du visage, etc.) précèdent souvent notre parole.

Quand vous préparez, imaginez vous adresser à un proche (votre enfant, votre conjoint…). Vos gestes, naturels, naîtront avec aisance.

Alors vos bras, vos mains bougeront naturellement, en cadence.

5. Vous êtes un.e timide du style

Sans vouloir évoquer votre amour excessif de la statistique ou des chiffres, souvent perçu… je vous incite à jouer sur la fibre rhétorique pour sortir des sentiers battus.

Osez les figures de style. Et les métaphores. Et le jeu subtil des émotions.

Parce que vous inciterez bien plus à l’action qu’en dissertant sur un graphique dont vous adulez les flèches.

Parce que vous parlerez comme on organise un bal, plutôt que lancer des pétards dont vous éteignez la mèche.

Parce que vous deviendrez l’orateur, l’oratrice dont on goûte les belles paroles, un breuvage délicieux, souvent méconnu.

Écarquillez les oreilles du public avec du jamais entendu. Créez la surprise. Ouvrez cette petite fiole d’élixir, de doux alcool.

Devenez un professionnel connu pour son style. Devenez celle ou celui à qui on tend la main avec un joli sourire : Deal!

6. Vous en pincez un peu trop

Ouvrez la bouche, ar-ti-cu-lez. OK, tout va bien. Vous pouvez prononcer votre discours, c’est bon.

Mais vous tirez une tête de 10 pieds de long. Vous ne vous rendez pas service, et ça plombe l’ambiance.

Laissez-vous tranquillement sourire. Quand vous parlez sur des enjeux serrés, sourire vous paraîtra peut-être inadapté. Dès qu’un sourire s’esquisse malgré tout, même timide : relevez franchement vos pommettes !

À choisir entre la Joconde et le couple de American Gothic : avec qui auriez-vous le plus envie de passer un peu de votre temps ? Franchement ?

Allez-y sans retenue. N’ayez crainte : laissez le charme agir. Que vos prospects se déplacent depuis Paris ou arrivent de Chicago, un sourire enverra toujours les bons signaux.

7. Vous n’osez pas franchement (vous) la raconter

Vous parsemez vos discours de brefs commentaires sur votre rôle, votre métier. Un peu comme le ferait Mr Tout le Monde. Justement, vous ne le faites pas assez, ou bien qu’à demi-mots.

Allez-y gaiement, en sachant raison garder. En plus d’aider à dompter le trac, narrer une histoire créera du lien avec l’auditoire.

2011–2013 : c’est le début d’une histoire d’amour avec l’art oratoire. J’anime des ateliers pour mon travail dans plusieurs campus en France. Conseiller carrières, je parle à des publics de jeunes ingénieurs. J’y vais avec quelques slides, une bouteille d’eau.

Le micro en main, je démarre par de la récitation. Pour créer du lien, je projette ma voix. Je joue avec l’élocution. Certains dorment quand d’autres prêtent attention. Bon an mal an, j’acquiers de premières techniques de discours.

En atelier de théâtre à Lyon, 3 ans plus tard, j’improvise des sketchs pendant 1 an, chaque semaine. Puis prends des cours de chant. Je lâche prise. Je parle plus en public. Je deviens bon.

Je découvre un art qui enivre. Je monte un blog sur le sujet, visionne des conférences TED, dévore quelques livres.

Plein d’espoir, je me lance en 2018. J’anime mes premiers ateliers, dispense mes premières formations. Jusqu’à donner en novembre 2019 ma 1ère conférence sur la communication et la bienveillance.

8. Vous n’insistez pas sur les contrastes

Vous défendez si bien cette belle idée. OK, mais votre discours reste sans angle, ou n’offre aucune profondeur.

Et là, vous vous exposez à des vents contraires. Voire réfractaires.

Tenez un discours qui joue sur les oppositions, les contrastes.

Peut-être parlez-vous sur la défensive quand vous pourriez jouer l’offensive. Ou bien, plutôt que vous demander ce que votre direction peut faire pour vous — demandez-vous plutôt ce que vous pouvez faire pour votre direction.

Les opposés fascinent. Opposez la raison et la passion. Opposez ce qui existe et ce qui pourrait être. Ce que vos clients vous inspirent et ce à quoi ils aspirent.

Votre discours gagnera en profondeur de champ.


Vous aviez du mal à captiver un auditoire.

Prendre la parole face à un public, c’est plus qu’un acte. Maîtrisé, c’est un art.

Ces quelques conseils sur la voix, le style, la gestuelle, constituent quelques-unes des pistes à explorer pour devenir meilleur. e

Personne ne naît oratrice ou orateur : De Gaulle, Obama, Simone Veil, Mandela ont dû comme tout le monde étudier puis appliquer les techniques de discours.

Ils ont surtout pratiqué, pratiqué, pratiqué. C’est ça, l’ultime secret.

C’est par la pratique que vous grandirez. Par exemple, bien regarder votre public vous empêche de bafouiller. Il y a tant d’autres bénéfices à retirer d’un exercice régulier.

Plus vous vous lancerez, après une préparation intelligente et « connectée », plus vous ressentirez des sensations nouvelles et inconnues.

Ça ne vous apportera que du bon. La pratique permet de faire baisser le niveau de stress. Le trac fait peur ou inquiète.

À l’époque du big data, des écrans, votre défi consistera à capter puis maintenir l’attention. Captiver un public sur 5, 10 minutes, voire plus, ça s’apprend.

Sortez la voix, entraînez vos discours, répétez, répétez, répétez. Lors d’un futur séminaire, d’une grande conférence : quand vous prendrez la parole, c’est vous qu’on écoutera.

De facto, ça vous démarquera. Celle ou celui qui ose. Qui progresse.

Suivez un atelier ou une formation à la prise de parole en public. Comme tout apprentissage, il y aura des paliers, des passages. Public et formateur vous accompagnent, vous donnent du feedback, vous écoutent.

Vous devenez Super Speaker. À l’avenir, des salles combles seront pendues à vos lèvres.

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La technique

3 principes essentiels pour parler avec aisance en public

Vous éprouvez une douleur à vous exprimer en public, au bureau ?

C’est normal : beaucoup d’entre nous n’ont pas appris à prendre la parole devant un auditoire.

Micro ou pas, on ne parlera ni trop haut ni trop bas. A demi-mots. Parfois, par manque peut-être de préparation, on ira franco, en impro.

Vous craignez que ce soit une boucherie ? Ou êtes un peu perdu.e quand le trac vous étreint ?

Calmez-vous, tout ira bien. Jamais un public n’a mangé un orateur. A l’heure où l’intelligence artificielle se dote de la parole, prenez conscience que votre voix peut valoir son pesant d’or.

Comment parvenir à ce qu’un public vous écoute, à la hauteur de vos messages ?

Je décris sur cette page 3 principes essentiels pour que résonnent vos discours en public.

1- Préparez votre prise de parole

Comme en cuisine pour un mets savoureux, le secret d’un discours réside dans sa préparation.

Sachez qu’il faudra toujours vous préparer. Si vous voulez emmener des passagers d’un point A à un point B, mieux vaut éviter la panne sèche malvenue qui les jetterait sur le bord de la route.

Prenez des notes pour transmettre un message-clé !

Première réalité. Dans les auditoires les profils varient. De Thibault à Jeanne, de Simon à Nathalie, saurez-vous de quels profils se composent vos différents publics ?

Quel âge ont-ils, que lisent-ils, que savent-ils déjà de votre sujet ? Une petite enquête vous aidera à y voir plus clair (par exemple, un questionnaire en ligne). Découvrez ce qui les intéressera, pour faire jouer l’expérience utilisateur.

Notez sur des petites fiches cartonnées les points clés que vous souhaitez aborder. Pensez pratique. Epargnez-vous de lire ou réciter tout un texte. Ca ne fera que crisper la salle et vous avec.

A l’inverse, si vous y allez en full impro sans avoir rien préparé, le public va très vite le ressentir.

Si vous connaissez bien le thème, préparez-vous par respect envers votre sujet favori. Votre public vous en saura gré. Votre message en sortira grandi, pour votre plus grand plaisir.

Comment laisser moins de prise au trac ?

Avant votre séminaire ou conférence, répétez votre discours par petits bouts. L’introduction, une 1ère idée, une partie en storytelling, un 2ème point clé, la conclusion etc.

Filmez-vous ou demandez qu’on le fasse. Coupez le son en regardant la vidéo. Pourquoi ? Pour observer et affiner votre langage corporel (ancrage, posture, gestuelle).

Optez pour une salle au calme. Ou, mieux, exercez-vous dans un endroit moins isolé, plus proche des conditions réelles de la prise de parole. Vous pourrez moduler la voix dès qu’il y aura du bruit.

Respirez toujours profondément, en toutes circonstances.

Dans une salle à l’écart, peu de temps avant

2 – Placez le public au centre de votre univers

Sans auditoire, nul orateur, nulle oratrice ne subsiste. Pour des prises de parole pertinentes, gardez toujours à l’esprit que votre public est roi.

Connectez vos sujets avec lui. Que voulez-vous que l’auditoire retienne quand il aura quitté la salle ? Comment parlera-t-il de vous, qu’aura-t-il appris grâce à votre discours ? C’est vous qu’il aimera revoir ou rappeler si vous avez su lui parler avec des « mots d’amour »

Cela peut engendrer une forme de pression. Retenez ces 3 points :

– le trac ressenti est un signal : il vous renseigne sur l’imminence de votre prise de parole, sur l’importance de votre message. Vous êtes déjà prêt.e, en somme !

– considérer l’unique satisfaction de votre auditoire vous soulage de l’obsession de livrer une ‘performance’ 

– si vous vous sentez seul.e, vulnérable : le public appréciera. Encore plus si vous livrez un peu d’histoire vécue. Le storytelling crée du lien et certains se reconnaîtront en vous.

C’est la relation qui vous propulse, plus que le contenu. Ecoutez votre public. Sortez du mode « présentation ». Vous excellerez dès que vous entrerez dans une conversation avec vos auditoires.  

Citez des faits concrets, plus que des statistiques ou des suites de chiffres. Incluez des descriptions, des métaphores pour créer des images évocatrices. Allez-y par petites touches pour créer de belles impressions.

3 – Pratiquez, pratiquez, pratiquez

Parler au public est un art qui s’apprend.

Dès que vous tenez un sujet qui parle et vous plaît, reprenez le micro sur ce thème. Observez vos publics. Quels passages les captivent ? A quels moments certains ont regardé leurs smartphones ou songé à la pause café ?

Prenez note des effets que vos discours produisent sur l’auditoire. Recueillez des avis, des ressentis, lors des échanges suivant vos prises de parole.

A l’heure de l’expérience client, développez votre présence sur scène pour gagner en pertinence, en éloquence.

Comment pratiquer sans stress, avec plaisir ?

Dans des contextes à faible enjeu, lancez-vous sur des sujets dont vous avez plaisir à parler :

– parce que vous les connaissez bien

– parce qu’ils représentent une passion

– parce que vous désirez partager votre vécu

Faites comme si vous commenciez un nouveau sport, que vous découvrez petit à petit. Vous ne cherchez pas la médaille olympique au 1er entraînement. Juste à vous faire entendre, en respirant calmement, et en parlant clairement. 

Au lancement de mon blog, j’avais déjà pris la parole en public. Cette expérience, plus des vidéos de conférences, des livres et des blogs spécialisés m’ont aidé à sortir quelques bons articles.

Mais sans sortir de derrière mon écran pour parler, coacher, enseigner, animer mon atelier, je n’aurais su affiner mon style. Sur le métier j’ai remis mon ouvrage jusqu’à donner mes 2 premières conférences en octobre et novembre 2019.

 (Cet article participe à l’événement « Les 3 principes essentiels pour réussir dans votre domaine » organisé par le blog Apprendre-a-investirMerci à Antonin !)

Merci à vous !

Voilà, nous y sommes. Je vous ai expliqué par le menu comment réussir vos prises de paroles en public :

– préparez vos prises de parole

– pensez à vos auditoires plus qu’à votre performance

– devenez meilleur.e par la pratique tel un artiste qui affine sa routine

Si vous respectez ces 3 principes vous partez sur les meilleures bases pour gagner en éloquence.

Et à prendre avec style la parole, vous prendrez peu à peu votre envol.

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L'inspiration

3 livres qui ont compté pour que j’élève la voix

Début 2018, j’ai décidé de m’y mettre.

J’ai repris un premier bouquin.

2019 : je suis blogueur et formateur en prise de parole en public.

Voici donc 3 livres qui ont compté dans mon évolution récente vers l’entrepreneuriat.

1- Tout d’abord, je dois une fière chandelle à Time Power de Brian Tracy. Ce livre révèle la puissance que dégage la capacité à savoir bien gérer son temps.

J’ai alterné 9 CDD et 5 longues périodes de chômage dans ma vie. A chaque fois, le temps qui passait avait une saveur différente. Le temps qui passait était un catalyseur ou une angoisse.

Au moment d’imaginer le rôle que je pourrai avoir en créant mon entreprise, j’ai pris … le temps de lire Time Power de Brian Tracy. Il m’a aidé à comprendre comment fixer les priorités. Celles-ci se fondent sur les valeurs qui t’animent. Une combinaison unique à chacun.e qui permet d’instaurer un usage intelligent et raisonné du temps….

J’ai compris que le temps est la ressource la plus précieuse dont l’homme dispose. Avant même l’argent. Je développe grâce à ce livre une philosophie de la gestion du temps. Et capitalise sur mes expériences passées pour, aujourd’hui, développer mon blog alors que je suis encore en CDD (le 9ème et le dernier !).

Poursuivons.

2 – La parole est un sport de combat de Bertrand Périer : voilà un autre livre fondamental .

J’utilise désormais les exercices pratiques proposés dans ce livre pour animer mes formations en prise de parole, notamment dans des écoles privées d’ingénieurs du Web (étudiants un peu geeks).

Et j’ai eu d’excellents retours de la part des personnes que j’ai formées !

L’auteur, aujourd’hui avocat et orateur, est un ancien timide presque maladif qui trouvait la parole suspecte et déstabilisante. Un livre éloquent. Car la passion que Bertrand Périer voue à l’art oratoire saute aux yeux. Les phrases sont ciselées et bien construites, le vocabulaire est précis et bien ajusté. J’ai été emballé.

C’est grâce à ce livre que j’ai appris que la parole commence paradoxalement par le silence. Pour mieux résonner ensuite.

Voilà, il fallait que j’en parle !

J’aimerais joindre le geste à la parole, selon les conseils prodigués aussi sur le langage non verbal. Je recommande donc ce livre haut la main, si vous désirez détenir les ressorts du parler et les clés d’un discours qui inspire.

Parenthèse dans ce discours : cet article participe à l’évènement “Les 3 livres qui ont changé votre vie” du blog Des Livres pour changer de vie dont j’ai découvert entre autres cet article.

3 – Enfin, comment ne pas mentionner Comment se faire des amis de Dale Carnegie ?

Comment se faire des amis a compté énormément pour moi. Pourquoi ? Parce qu’il décrit comment le succès émerge des relations qu’on sait entretenir savamment avec autrui.

Un conseil de l’auteur m’a marqué. J’ai toujours développé une excellente mémoire des prénoms. Il confirme que c’est un atout. Car son prénom est pour un être humain un bien qui lui est hautement précieux. Celui avec lequel il s’éveille à la communication, à la vie.

Autant s’en souvenir.

J’ai tissé de solides relations à chacune de mes nouvelles rencontres grâce à l’effort fait pour retenir les prénoms. Notamment dans les cercles et clubs d’entrepreneurs à Lyon, où beaucoup délivrent leur ‘pitch’. Avec pour objectif de devenir bien plus qu’un professionnel ‘lambda’.

Eh bien, j’ai des (pré)noms ! Dont je me souviens dès que je parle en public lors d’une soirée networking par exemple.

Autre conseil : commencez toute prise de parole par une goutte de miel. Dans des contextes tendus, trouvez les mots qui d’emblée apaisent et plaisent pour assurer et traumatiser en bien. Donnez au public l’occasion de manger un peu de pain blanc.

 

Pour conclure : j’ai pris cette excellente habitude à mes yeux de lire des bons livres de développement personnel.

Une gourmandise grandissante qui va peut-être bien me faire passer à la liseuse numérique. Histoire d’avoir des contenus de valeur en condensé, sous la main.

J’espère que cet article vous a parlé.

Et je vous souhaite d’agréables lectures. Et d’en parler. De vive voix, ou en commentaires ci-dessous…

Bien à vous.

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L'inspiration

Peur de parler en public : gardez la tête haute !

Parler en public est un défi à surmonter pour beaucoup. La crainte de la défaillance, la peur de se sentir idiot(e), la peur de rougir…. La peur du « grand moment de solitude ». Or, chacun peut dominer la nervosité. Comment parer à toute inquiétude ?

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La technique

4 étapes pour offrir une parole en public

 

Dans la vie de tous les jours, parle-t-on comme on sourit, ou sourit-on comme on parle ? La parole en public doit pouvoir éclairer les visages et apporter un bénéfice immédiat. Certaines techniques de prise de parole en public peuvent vous permettre de réaliser la prouesse de parler en public comme on offre un cadeau.

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Une première histoire de prise de parole en public

 

Récemment, sur Whatsapp – outil que j’utilise pour mes prises de parole numériques – quelques proches ami(e)s m’ont fait des retours sur mon projet de blog. L’une d’elles, une très bonne amie anglaise, spécialiste de la prise de parole en public, me confiait qu’un bon discours avait la même trame qu’un excellent article. Ça a été pour moi une petite révélation.

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L'inspiration

Prise de parole en public : méditez-la !

 

Peut-être que, souvent, perdu(e) dans vos pensées, vous voyez mal comment vous pourriez être clairement compris(e) lors de votre prochaine réunion, ou conférence, séminaire etc… Comment aborder sereinement la chose ?